Tequila's Secrets

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mardi 07 septembre 2010

La Mare

A la demande générale... d'Armel, quelques mots à propos de notre lâcher de gardons.

Je déteste aller chez Décathlon pendant la saison de pêche et y tomber sur les vifs, qui nagent dans leur bac en attendant qu'un pêcheur les achète pour servir d'appât.

La dernière fois que nous y sommes allés, les petiots et moi, nous étions donc munis d'un grand seau (et d'une plaque à pizza qui faisait un très acceptable couvercle à trous), que nous avons fait remplir de poissons.

Retour express à la maison, et hop, à la mare.

Gardons

La mare est en fait une petite carrière d'extraction d'ardoise, qui a du servir exclusivement à la construction de la maison, et qui était copieusement envasée.

Par une combinaison de facteurs incluant un sourcier et une foreuse enlisée, il a suffit de quelques coups de godets de pelleteuse pour y voir l'eau jaillir à flots. Quelques camions de vase plus tard, nous avions une mare à plusieurs étages, sur 7 mètres de profondeur.

Mare (ancienne carrière d'ardoise) title=

Mare (ancienne carrière d'ardoise) title=

Depuis, l'eau est remontée jusqu'au pied des arbres... un beau volume total, donc, avec des zones de différentes profondeur... Espérons que les gardons vont s'y plaire :)

Gardons

lundi 06 septembre 2010

Pionniers du portier vidéo

Il y a quelques jours, j’expliquais à mes parents le concept de la caméra IP, je rêve d’en installer sur mon domaine, histoire de pouvoir le surveiller à distance et de déclencher les pièges au cas où des intrus s’aviseraient d’y pénétrer. Oui, comme dans les films.

Et puis en poursuivant sans eux ma réflexion, je me suis souvenue que dans la maison de mon enfance, ils avaient eu l’ingénieuse idée d’installer ce que l’on désignerait aujourd’hui par le terme de portier vidéo bidirectionnel, à moins qu’il ne soit interactif ?!

Nous habitions en ville, dans les étages d’une maison au rez-de-chaussée de laquelle se trouvait l’atelier de menuiserie de mon père. Entre les clients de mon père, les amis, la famille, les plaisantins du collège voisin où enseignait ma mère et les démarcheurs en tous genre, les coups de sonnette étaient nombreux, et franchement, on se fatigue vite de descendre et remonter un étage juste pour ouvrir à quelqu’un qui de toutes façons va monter – à moins qu’il n’ait sonné que pour tenter de nous vendre l’Encyclopédie Universalis ou des wassingues et auquel cas, autant l’ignorer.

De l’étage, nous procédions donc à une identification visuelle – qui était réciproque pour les familiers du système, avant de déclencher à distance l’ouverture de la porte. Comme je vous le disais, nous étions, il y a plus de 30 ans, des pionniers.

Et là, normalement, j’ai piqué votre curiosité. Comment ça, non ? Un p’tit peu quand même, allez, faites-moi plaisir, avouez-le !

Un rétroviseur. Fixé à la façade et incliné de manière à nous montrer par une des fenêtres de la cuisine celui qui se tenait sur le pas de la porte. Les habitués levaient la tête pour faciliter l’identification, et nous apercevaient à leur tour. Les autres regardaient bien droit devant eux, nous laissant supposer leur identité et/ou la raison de leur visite à leur coiffure, costume et accessoires :)

dimanche 05 septembre 2010

Problème

Admettons que le poney trotte à 11km/h pendant 55% de la promenade et marche à 5,5km/h le reste du temps, sauf quand il fait des pointes de vitesse à 16km/heure.

Admettons que le cycliste, lui, roule à 17km/h de moyenne.

De combien de temps le cycliste disposera t-il en attendant le cavalier pour explorer les fossés ou caresser le petit chat lors d'une promenade de 8 kilomètres?


samedi 04 septembre 2010

Dédicace



Dédicace de notre album Team Rafale, Tome 4 : Traque en Afghanistan par Matthieu Durand :)

mardi 31 août 2010

Chaton Sauvage

Emmenés à nouveau par les pitchouns en balade sur la route du p'tit chat, nous avons cette fois-ci échangé quelques mots avec le propriétaire de la maison à laquelle il s'est attaché... parce que oui, c'est bien un chat sauvage ;)

(A noter que la jument sur laquelle j'étais perchée n'a pas bronché face à ce féroce prédateur, alors qu'elle avait entrepris un demi-tour abrupt à cause des canards dans la basse-cour d'à côté!)

Chaton sauvage

Photo prise par Lu-k.

dimanche 22 août 2010

Mes petits quittent le nid...

Pour une fois, je ne parle pas des hirondelles, mais bien de mes pitchouns... Après une tentative non transformée en juillet quand les copains étaient là, depuis 3 jours -ou devrais-je dire 3 nuits-, mes enfants dorment sous la tente dans le jardin.

Je l'aurais parié, mais c'est évidemment moi qui dort le plus mal -à l'affût du moindre appel au secours- parce qu'il faudra bien que je me rende à l'évidence, ils se débrouillent très bien sans moi. Ils avouent même sortir en pleine nuit pour regarder les étoiles ;)

vendredi 13 août 2010

Perséides 2010

11 août, 3 heures du mat'

J'ai beau regarder avec attention, il n'y a définitivement pas une étoile de visible dehors sous l'épaisse couche nuageuse...

12 août, minuit

Je jette un coup d'œil dehors avant de me coucher, le ciel est prometteur, quelques nuages, mais globalement, la visibilité devrait être suffisante... je prépare l'appareil. Mode BULB, mise au point manuelle, télécommande réglée pour une pose de 10 minutes à renouveler indéfiniment (comme ça, si je m'endors, il se débrouillera tout seul!).

12 août, 3 heures du mat'

Ciel splendide, mais point d'étoiles filantes. Il doit être encore un peu tôt, me dis-je. Retour au lit.

12 août, 4 heures du mat'

Argh! Le ciel s'est sournoisement couvert, les seules étoiles visibles sont plein ouest... je guette un peu, mais toujours pas d'étoiles filantes. Retour au lit.

12 août, 5 heures du mat'

Cette fois-ci, on n'y voit plus rien du tout. Retour au lit.

12 août, 6 heures du mat'

Toujours rien de visible, et puis d'ailleurs, même si l'aube est encore loin, le ciel est déjà trop lumineux. Je me lève ou je me recouche?! Allez, je me recouche ;)

13 août, 2 heures du mat'

Je déplace mon transat tout à côté de la clôture des chevaux, très étonnés de me voir débarquer au milieu de la nuit... J'installe le trépied, l'appareil, et je pointe en direction Nord/Nord-est. Je ne vois que deux météores de très faible intensité pendant le premier quart d'heure, alors que les rapports à l'International Meteor Organization faits tout à l'heure depuis des pays plus à l'est évoquaient plutôt une moyenne de 50/heure. Ma présence n'est pas perdue pour tout le monde, les chats squattent chacune leur tour ma couverture!

13 août, 2 heures 30 du mat'

Un voile nuageux apparaît à l'ouest et traverse lentement mon champ de vision... ceci dit, il a l'air passager, je garde espoir... ce n'est peut être qu'une question de minutes ;)

13 août, 3 heures du mat'

Le ciel est à nouveau dégagé, et les météores se succèdent maintenant rapidement, il n'est pas rare d'en apercevoir deux en quelques secondes, puis plus rien pendant une ou deux minutes. J'en vois une superbe, rouge-orangée, avec une grande trainée persistante, mais la plupart sont très courtes et faiblement lumineuses. Je déplace transat et trépied en direction Nord/nord-ouest, j'ai l'impression qu'elles y sont plus nombreuses (ceci dit, c'est probablement comme la caisse du supermarché ou la file de l'autoroute - c'est toujours celle d'à côté qui avance plus vite!). Une autre très belle météore traverse la grande ourse, basse sur l'horizon. Je déplace légèrement mon trépied entre chaque photo, mais je doute avoir photographié quoi que ce soit...

13 août, 4 heures du mat'

Cette fois-ci, je suis persuadée avoir réussi à en cadrer une ou deux, mais qui n'étaient pas parmi les plus lumineuses, loin s'en faut. Du coup, je me demande si elles seront visibles... En tous les cas, moi, je les aies vues, et c'est un joli spectacle. Il y a celles qui s'allument et s'arrêtent aussitôt, celles qui traversent le ciel, celles qui attirent le regard tant elles sont lumineuses, et enfin les discrètes, que l'on voit uniquement parce que l'on regardait ce coin de ciel précis. Celles qui ne laissent aucune trace, et celles qui laissent une trainée derrière elles.

13 août, 4 heures 30 du mat'

Je songe à augmenter les ISO et à diminuer le temps de pause quand l'obturateur de l'appareil se referme pour la dernière fois... les dix minutes de pause réglementaires ne sont pourtant pas passées. Plus de batterie... il est temps d'aller me coucher.

Allez, je vous la montre? Oui, parce qu'au final, j'ai quand même réussi à en attrapper une! Certes, peu lumineuse. Certes, vous allez à peine la voir. Mais elle est bien là!

Étoile filante, Perséides 2010 (Perseids)

Mais si, là, en bas à droite. Le seul trait discordant au milieu des étoiles déformées par la rotation de la Terre. Regardez bien ;)

En plus gros, peut-être? (Attention, vous allez finir par me vexer!)

Étoile filante, Perséides 2010 (Perseids)

mardi 10 août 2010

(arachnophobes s'abstenir!)

L'été, nous ne sommes pas envahis QUE par des proies, mais aussi par des prédateurs! Et si vous demandez à Pitchoun #2 quel est son préféré, il vous répondra du tac au tac que c'est l'argiope...

Argiope Frelon

samedi 07 août 2010

...

mercredi 04 août 2010

A défaut de chinoiseries...

... l'homme nous a ramené de voyage deux très belles maquettes au 1/100ème des deux plus gros avions de ligne au monde!

maquette 1/100ème Airbus A380 Boeing 747 Eva Air

samedi 31 juillet 2010

Je n'suis paaaaaas une groupiiiiiiiiiiiie...

Je n'ai jamais été une groupie, même si plus jeune, beaucoup plus jeune, je découpais quand même soigneusement tous les articles sur Madonna... que j'écoute encore parfois. Mais j'ai des goûts très éclectiques, autant en matière de musique que de films, et même s'il m'arrive parfois de regarder d'affilée toute la filmographie d'un acteur, je ne la reprends pas à zéro une fois celle-ci terminée ;)

Ceci dit, sur Twitter, je me suis mise depuis quelques jours à suivre des célébrités. Tout cela, c'est de la faute à Nathan Fillion, que j'ai découvert récemment dans Firefly, un western de l'espace qui m'a enthousiasmée (je sais, dis comme ça...) et dans lequel il s'était profondément investi. J'ai jeté un coup d'œil par curiosité sur ses tweets après que quelqu'un en ait repoussé un dans ma timeline, et de fil en aiguille, me voilà embarqué dans le live-tweet de la Convention de San Diego où se trouvaient réunis acteurs, réalisateurs et auteurs de pleins de séries que j'aime bien.

Et c'est ainsi qu'après avoir sélectionné soigneusement des photographes, des journalistes et des gens comme vous et moi (et p'têt même toi qui me lis, d'ailleurs!), j'ai ajouté à ma liste... des célébrités. Bon, pour tout vous dire, je suis Hugh Jackman depuis mes débuts sur Twitter, mais vu qu'il n'a jamais twitté depuis... je crois que ça ne compte pas. Et puis c'est Hugh Jackman, ça n'a rien à voir (!)

Get your twitter mosaic here.



Il y a Bill Prady, auteur de The Big Bang Theory, qui n'hésite pas à questionner son audience, sans nul doute presque aussi geek que ses personnages. Il y a David Blue (Stargate Universe), qui appréhende sa célébrité avec autant de fraîcheur qu'Eli découvre la technologie des Anciens. Il y a David Hewlett (The Cube, Stargate Atlantis), très geek, et puis Joe Flannigan (Stargate Atlantis) qui découvre Twitter. Il y a Sasha Roiz (Caprica) grâce à qui j'ai pu lire une ou deux choses intéressantes sur son personnage que j'aime beaucoup. Il y a Colin Ferguson, qui apprècie autant la bière que le Shériff Carter dans Eurêka. Il y a Will Wheaton (The Big Bang Theory, Eurêka) qui twitte ses conversations avec son chat. Il y a Bear McCreary, extraordinaire compositeur de bandes originales (Eurêka, BattleStar Galactica...).

Je dois avouer que les acteurs eux-même ne m'intéressent pas réellement, pour ma part, j'ai choisi de m'attacher uniquement à ceux qui incarnent à l'écran des personnages que j'aime. En grande majorité, ces tweets sont un joli reflet de ce qu'ils ressentent au quotidien... de l'humour, de l'humilité, de la passion, de l'enthousiasme, de l'émerveillement, de la gratitude... et puis évidemment, comme dans la vraie vie, il y a aussi de la vulgarité, de la suffisance, ou de l'égocentrisme chez certains. Peu importe, ceux-là, je ne les retrouverai que sur le petit écran, incarnant leurs personnages respectifs :)

vendredi 30 juillet 2010

Page blanche

Il est des jours où le billet s'impose de lui-même... une humeur, une photo, une anecdote, parfois même une véritable réflexion. Si... ne souriez pas, ça m'arrive! Et puis il est des jours où je reste longtemps devant la page blanche, l'écran blanc devrais-je dire, en me demandant ce que je vais bien pouvoir raconter. Parfois, je sais qu'elle est juste là -l'inspiration-, et qu'en fermant les yeux je pourrais presque la saisir. Souvent, elle m'élude complètement.

Alors dites-moi, vous choisiriez quoi, vous, comme sujet pour aujourd'hui?

mardi 27 juillet 2010

Tatouages

Je ne sais pas si vous l'avez remarqué dans la rue, sur la plage, à la sortie de l'école, au bureau... mais aujourd'hui, le tatouage s'est largement banalisé.

Longtemps réservé aux hommes, aux vrais, il a pris une dimension d'accessoire de mode sur les mannequins, les beaux gosses, les acteurs... un tatouage grâce auquel on peut dévoiler un trait de sa personnalité, une petite partie de son moi intérieur. Affiché et admiré, souvent artistique, le tatouage a doucement conquis ses lettres de noblesse.


Samuel Anders & Kara Thrace (Battlestar Galactica) - Tous droits réservés

Il y a les tatouages qui se dévoilent sur la plage, ceux que l'on entrevoit au creux du cou, ceux qui entourent délicatement une cheville ou mettent en valeur un biceps joliment musclé, ceux cachés au creux du poignet, témoins privilégiés des poignées de main. Il y a le tatouage que l'on arbore au-dessus des reins, sans jamais le voir... et celui que l'on admire sur soi, comme s'il s'agissait d'un bijou avec lequel on joue.


Angelina Jolie - Tous droits réservés

Il y a le tatouage souvenir, le tatouage serment, le tatouage prise de position, le tatouage décoratif, le tatouage communautaire ou familial, le tatouage qui protège ou qui nous rend plus fort, et le tatouage qui raconte une histoire....


Sam Adama (Caprica) - Tous droits réservés

Et puis aussi, enfin, je l'imagine, le tatouage que l'on regrette. Celui avec lequel l'on est plus en phase. Celui qui nous a déçu. Celui dont on voudrait se débarrasser comme on jette sans remords un vêtement que l'on ne remettra plus...

vendredi 23 juillet 2010

Ste Brigitte

Magic-maman

"Au caractère, Brigitte est, sous un aspect parfois distant au premier abord, la sociabilité même; volontaire, intuitive, d’une intelligence prompte à la synthèse, lucide, rigoureuse et active, Brigitte continuera, c’est évident, de nous enchanter."

C'est évident. En toute modestie (et la modestie, ça me connaît!), il tombe assez juste, ce profil :)

Infosbébés



Franchement, je ne me reconnais ni en dormeuse, ni en boudeuse. Rancunière, oui, mais boudeuse, non!
Capricieuse, pas trop non plus (corrigez-moi si je me trompe, mais ça ne va pas me plaire!).
Gourmande, certes.
Calme, ça me paraît également un peu usurpé, spontanément, je me trouve plutôt stressée, et dans la foulée, je n'irai pas non plus jusqu'à me qualifier de patiente! (Sauf si l'on ne tient pas compte des embouteillages, des files d'attente, des soldes, des livraisons, de la cuisson des pâtes, des enfants, des temps de pose...)

jeudi 22 juillet 2010

Tics et tocs

Je pourrais vous dire que je suis parfois un peu maniaque pour ce qui est du tri et du rangement (pas sur tout, y'a des tas de trucs non rangés qui ne me dérangent absolument pas!), mais là, tout de suite, je pensais plutôt à mon langage.

Par exemple, je suppose rarement, mais j'assume beaucoup. Et vu que je suis quelqu'un de très rigide, j'use et j'abuse du duo "not acceptable, not an option", soit en français dans le texte: "pas acceptable, pas une option". Surtout d'ailleurs le "pas une option", et je crois avoir retrouvé le point d'origine de cette obsession lors de notre voyage en Floride (oui, je sais, je suis trop forte!).

Failure is not an option symbolise aujourd'hui pour la NASA la mission Apollo 13... Dans le film éponyme, vous verrez d'ailleurs Gene Krantz, le directeur de vol, la prononcer lorsque les techniciens commencent à envisager que les trois astronautes ne rentreront peut être jamais sur Terre. Suite à des recherches intensives menées par mon assistant (qui se reconnaîtra), dans la réalité, c'est un autre gars qui aurait expliqué à postériori que toutes les "options" possibles pour résoudre chacun des problèmes étaient examinées, et que l'échec ne faisait pas partie de ces options.

Ce qui n'a pas empêché Gene Krantz d'intituler ainsi son bouquin, qu'il faut absolument que je commande... tenez, celui-là: Failure Is Not an Option: Mission Control from Mercury to Apollo 13 and Beyond

(c) NASA

J'adore cette phrase. Je songe même à en faire ma devise. A moins que je ne me la fasse tatouer? (En attendant...)

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