Allez, je dois avouer qu'en ce moment, mes soirées télé sont très geeks... je prends beaucoup de plaisir à rattraper à vitesse grand V mon retard sur cette fantastique série - qui ne parle peut être pas au commun des mortels, mais devant laquelle je ris beaucoup. Et à peine jaune, je vous rassure, heureusement que j'ai toujours été nulle en physique

J'ai vu plusieurs fois cet épisode, et c'est une pure merveille, non seulement parce que les deux intrigues parallèles, Leonard & Penny d'un côté, Raj, Howard & Sheldon de l'autre se valent... mais surtout pour les dialogues de Sheldon, qui sont magnifiquement écrits (bon, d'accord, comme souvent...).
J'en vois une ou deux qui allaient déjà m'accuser d'avoir regardé l'épisode plusieurs fois rien que pour revoir
Sam Anders Michael Trucco, mais franchement, hein, franchement, c'est mal me connaître. Non que je n'étais pas contente de le retrouver en train de ravir Penny à Leonard en deux coups de cuillère à pot, mais bon, moi, regarder quelque chose rien que pour un acteur, non vraiment, tssss....
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Sheldon, je disais donc, qui nous gratifie d'une splendide explication sur les origines de Noël, très bien servi par Howard qui joue à ravir la voix off. Mais surtout, surtout, d'une brillante théorie sur l'échange de cadeaux... C'est le vrai talent des scénaristes de cette série, nous amener à regarder les événements de notre vie avec l'esprit analytique d'un scientifique brillant, certes, mais complètement inadapté à la vie en société. Ceci dit, Sheldon est sans doute le personnage qui évolue humainement le plus, je pense notamment à l'usage des questions rhétoriques... et du sarcasme, qu'il s'approprie épisode après épisode, sans compter ses tentatives pour se couler dans le moule!
Et maintenant, oyez, oyez, donc, mesdames, messieurs... Sheldon Cooper dans ses oeuvres!
Penny: Hey Sheldon, are you and Leonard putting up a Christmas tree?
Sheldon Cooper: No, because we don't celebrate the ancient pagan festival of Saturnalia.
Penny: Saturnalia?
Howard Wolowitz: Gather round, kids, it's time for Sheldon's beloved Christmas special.
Sheldon Cooper: In the pre-Christian era, as the winter solstice approached and the plants died, pagans brought evergreen boughs into their homes as an act of sympathetic magic, intended to guard the life essences of the plants until spring. This custom was later appropriated by Northern Europeans and eventually it becomes the so-called Christmas tree.
Howard Wolowitz: And that, Charlie Brown, is what boredom is all about.
Penny: Okay, well, thank you for that, but I got you and Leonard a few silly neighbor gifts, so I'll just put them under my tree.
Sheldon Cooper: Wait! You bought me a present?
Penny: Uh-huh.
Sheldon Cooper: Why would you do such a thing?
Penny: I don't know. 'Cause its Christmas?
Sheldon Cooper: Oh, Penny. I know you think you are being generous, but the foundation of gift giving is reciprocity. You haven't given me a gift. You've given me an obligation.
Howard Wolowitz: Don't feel bad, Penny, it's a classic rookie mistake. My first Hanukah with Sheldon, he yelled at me for eight nights.
Penny: Now, hey, it's okay. You don't have to get me anything in return.
Sheldon Cooper: Of course I do. The essence of the custom is that I now have to go out and purchase for you a gift of commensurate value and representing the same perceived level of friendship as that represented by the gift you've given me. It's no wonder suicide rates skyrocket this time of year.
Penny: Okay, you know what? Forget it. I'm not giving you a present.
Sheldon Cooper: No, it's to late. I see it. That elf sticker says, "To Sheldon." The die has been cast. The moving finger has writ. Hannibal has crossed the alps.