Tequila's Secrets

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Résultats de votre recherche de pride prejudice.

jeudi 07 février 2013

Pride and Prejudice - stage version (par Kerry Rooney)

Coup de coeur pour cette adaptation en pièce de théâtre du génial roman Pride and Prejudice de Jane Austen...

Descriptions, détours et détails disparaissent pour ne laisser que l'essentiel de l'histoire et mettre l'accent sur le jeu des acteurs - ce qui est tout de même un comble pour un texte, et pourtant cela fonctionne très bien! Les dialogues entre les personnages sont évidemment plus incisifs que dans le roman, et les indications de mise en scène sont délicieuses à lire.

Je le conseille vivement, tant pour les inconditionnels que pour ceux qui n'ont pas envie de se plonger dans la version originale sous forme de roman!

samedi 02 février 2013

The Darcys of Pemberley (par Shannon Winslow)

Encore une suite à Pride & Prejudice me direz-vous? Oui, et celle-là fait plaisir à lire, non pas pour les évènements qui vont s'y dérouler, mais parce que Darcy et Elizabeth y sont dépeints exactement comme on peut les imaginer. Respectant certes les convenances en public, mais épris et proches l'un de l'autre (contrairement à Death comes to Pemberley, par exemple...).

Ma vraie réserve du livre, c'est à propos du personnage de Georgiana, dont les débuts dans le grand monde sont bien compliqués à suivre... Les vilains de l'histoire sont encore une fois Lydia et son insupportable mari... mais je ne vous dirai pas quel est l'insupportable personnage qui meurt dés les premières pages ;)

vendredi 01 février 2013

Soirée Lilloise

Je suis à Lille pour le WE... et je passe ma soirée à lire un énième spinoff de Pride & Prejudice en regardant Koh-Lanta du coin de l'oeil. Glamour, je sais!

Pour l'anecdote, je me suis arrêtée à Paris ce matin pour une réunion d'organisation d'un évènement que je prépare avec un groupe d'autres passionnés du spatial... Mais sinon, vous saviez que le second Lego Store de France a ouvert... à Lille, justement?

samedi 26 janvier 2013

Death Comes to Pemberley (de P.D. James)

J'en attendais beaucoup, mais j'ai été déçue... Death Comes to Pemberley nous permet de retrouver Elizabeth et Darcy à Pemberley, cinq années après les événements racontés par Jane Austen dans Pride and Prejudice. L'occasion est festive, mais c'est sans compter sur l'apparition de Lydia et de son mari, Wickham, qui n'est évidemment pas le bienvenu à Pemberley, et qui va avoir le mauvais goût de se faire accuser de meurtre.

L'intrigue policière est plutôt bien écrite, mais j'ai regretté le manque de chaleur des personnages. Peut être P.D. James a t-elle voulu conserver trop de l'oeuvre de Jane Austen au détriment de l'évolution psychologique des uns et des autres. 5 ans ont passé, Darcy et Elizabeth ont deux enfants, Bingley et Jane vivent tout à côté, loin de Mrs Bennett... et tous ont conservé les uns envers les autres une distance certes très convenable, mais un brin déconcertante. Qu'est devenue la passion dévoilée par les deux personnages principaux à la fin de Pride and Prejudice?

vendredi 04 janvier 2013

Mr Darcy, Gentleman (trilogie de Pamela Aidan)

Je n'ai jamais caché être une fan de Jane Austen, qui écrivit pour mon plus grand plaisir l'histoire d'Elizabeth Bennett et de Fitzwilliam Darcy au début du 19ème siècle... Orgueil et Préjugés. J'ai vu les adaptations, lu quelques bouquins dérivés, mais je n'étais pas encore tombée sur des livres aussi bien écrits que ceux-ci. Cette trilogie se déroule exactement sur la même durée qu'Orgueil et Préjugés, mais c'est Darcy, et non Elizabeth, qui en est le héros... levant ainsi le voile sur les évènements qui se déroulent lorsqu'il n'est pas à proximité d'Elizabeth.

Pamela Aidan est allée au-delà du roman de Jane Austen... le valet de Darcy, par exemple, tient un rôle non négligeable, et d'autres personnages de son entourage font leur apparition et étoffent les intrigues. Ceci dit, c'est très bien écrit, très bien amené, et je crois que cela ne peut que satisfaire toute janéite. Parce que oui, les fans de Jane Austen sont des janéites ;)

A noter que le tome 2 emprunte beaucoup au roman Gothique, un genre que Jane Austen avait elle-même gentiment parodié dans Northanger Abbey!

dimanche 26 avril 2009

Pride & Prejudice (BBC version)

J'ai beaucoup aimé cette adaptation de Jane Austen, au point de regarder d'une traite les six épisodes de 55 minutes... j'ai trouvé l'ensemble très convaincant, et si certaines libertés ont été prises par rapport à l'oeuvre originale, je dois avouer qu'il y en a deux qui m'ont vraiment sauté aux yeux. La première, c'est bien évidemment Mr Darcy dans sa baignoire... je ne m'attendais pas à le voir aussi vulnérable, la peau humide et les cheveux mouillés, tout cela pour que lorsqu'il en sorte, il soit dérobé à nos yeux par une robe de chambre. Ceci dit, vu qu'il en profite justement pour espionner Elizabeth qui joue avec le chien dans le jardin, c'est sans doute plus raisonnable.



La seconde, c'est le plongeon de Mr Darcy, encore, cette fois-ci dans le lac de Pemberley, tout habillé, ou presque. Et sur qui faut-il qu'il tombe en ressortant, là encore, tandis que ses vêtements mouillés laissent peu de place à l'imagination? Je vous le donne en mille, sur Elizabeth. Mais tout bien réfléchi, ce serait difficile d'en vouloir aux scénaristes d'avoir choisi de déshabiller Colin Firth, même Jane Austen n'avait pas osé déshabiller Mr Darcy...

A mon sens, le seul réel défaut cette adaptation se trouve dans le casting. Jane, la soeur aîné d'Elizabeth, est supposée être d'une grande beauté, et je ne veux pas me montrer désagréable avec Susannah Harker, mais je la trouve moins jolie que Jennifer Ehle, ce qui m'a gâché un certain nombre de dialogues. Du coup, à entendre les personnages vanter la beauté de Jane, j'en arrivais à les trouver hypocrites, ce qui est un comble, bien sûr, mais surtout aux antipodes du roman... Bref. Ceci dit, mes critères de beauté sont forcément subjectifs, et si vous trouvez Susannah Harker plus jolie que Jennifer Ehle, tout cela ne vous causera aucun souci.

Pride and Prejudice (BBC): Jennifer Ehle
Elizabeth Bennet (jouée par Jennifer Ehle) - Tous droits réservés

Pride and Prejudice (BBC): Susannah Harker
Jane Bennet (jouée par Susannah Harker) - Tous droits réservés

Le reste du casting était relativement à ma convenance, excepté les soeurs Bingley qui auraient pu être belles en plus d'être pimbêches et élégantes... Colin Firth s'en sort évidemment très bien dans le rôle de Mr Darcy, avec juste le reproche qu'il n'est lui non plus pas éclipsé physiquement comme il le devrait l'être par son ami Bingley. C'est moins choquant ceci dit que pour les soeurs Bennett puisque la goujaterie et l'arrogance de Darcy nous le rendent forcément de prime abord moins sympathique que son ami. Je crois qu'un mix des castings 2005 et 1995 me conviendrait très bien. Pour les rôles principaux, version 2005, je garderais Jane Bennett, les Bingley, Mr. Collins et Ms Lucas. Version 1995 pour le reste de la famille Bennett. Quand à Mr Darcy, je garderais bien les deux ;)

L'histoire, c'est bien sûr celle en particulier de deux soeurs, Elizabeth et Jane, dont la vie est bouleversée par l'arrivée d'un nouveau voisin, et de l'un de ses amis. Et si Mr Bingley illumine son entourage, et tombe immédiatement amoureux de la jolie Jane. Mr Darcy, lui, n'est que froideur et arrogance, et va tout faire pour que son ami ne cède pas à l'attrait des boucles blondes de Jane, alors qu'il pourrait trouver une femme tellement plus convenable...

Avec Jennifer Ehle, Colin Firth, Susannah Harker. Réalisé par Simon Langton. Sorti en 1995.

Lire mes autres billets à propos de Pride and Prejudice et de Jane Austen.


vendredi 24 avril 2009

J'suis fatiguée, là...

Serait-ce parce que je viens de regarder Pride & Prejudice version BBC pendant 5 heures ? Qu'est-ce que c'était bon, ceci dit... merci Soshell !
Les bonus, ce sera pour plus tard, il faut vraiment que je me traîne jusqu'à mon lit... :)

dimanche 19 avril 2009

Mr Darcy's Diary, par Amanda Grange

En creusant un peu le sujet Jane Austen, outre être tombée sur un forum qui ne parle que de ses œuvres (The Inn at Lambton), et le site officiel (avec boutique!) dans la célèbre ville de Bath, j'ai aussi découvert que pas mal d'auteurs ont fait vivre les personnages de Jane Austen dans d'autres aventures, et décidé de tenter la lecture du Journal Intime de Darcy, écrit pendant que se déroule l'histoire de Pride and Prejudice...

Et franchement, j'ai trouvé cela plutôt bien écrit (le style est moins empesé que celui de Jane), et très cohérent. Bien sûr, certains dialogues entre Darcy et Elizabeth sont entièrement communs au Pride & Prejudice de Jane, si ce n'est que Darcy les écrit avec un temps de recul qui lui permet d'y insérer ses propres réflexions... tout comme nous sommes des témoins privilégiés de l'écriture de La Lettre à Elizabeth, de l'hiver qu'il passe à Londres avec un Bingley qui est inconsolable ... et de tout ce qu'il fait pour et avec sa jeune sœur Georgiana. Quel plaisir également de le voir remettre à sa place l'insupportable Caroline qui espérait bien un jour devenir la maîtresse de Pemberley!

Nous suivons donc doucement le cheminement de Darcy qui ne peut s'empêcher de plaindre, d'admirer, puis d'aimer Elizabeth, même s'il lutte vaillamment contre l'ensemble de ces sentiments... cela manque de grandes révélations (c'est logique!) mais c'est un bouquin sympa à lire, en tous les cas pour les fans de Pride and Prejudice!



(Je ne sais pas ce que vaut celui de Maya Slater, mais celui-ci avait de bons commentaires sur Amazon... d'où mon choix! D'ailleurs, je vais de ce pas y ajouter mon commentaire!)

jeudi 09 avril 2009

Jane Austen et la chick lit

Ce n'est pas un secret si vous me lisez régulièrement, mais je me suis replongée récemment dans Jane Austen par le biais des adaptations de ses œuvres, et je me suis demandé pourquoi lesdites œuvres traversent aussi bien les siècles. Pourquoi la chick lit (comprendre les histoires romantiques et abracadabrantes vécues par des trentenaires célibattantes, ou non, écrites par des femmes pour des femmes) y fait-elle autant référence ? Pourquoi les adaptations cinématographiques se succèdent-elles les unes aux autres ?

La réponse me semble évidente, Jane Austen faisait de la chick lit avant même que le terme soit inventé. Bien sûr, vu que nous sommes au 19ème siècle, ses héroïnes ne font pas de shopping effréné perchées sur leurs stilettos en plein Manhattan. Mais si les décors et les moeurs sont différents, le jeu de l'Amour n'a pas changé. L'hypocrisie, les malentendus, les manigances, les quiproquos, l'interférence bienveillante (mais mal à propos) de la famille, la difficulté de faire le premier pas, les rumeurs, les espoirs, les problèmes financiers, les fantasmes... les moyens ont évolué, certes, mais l'envie de vivre le grand Amour est restée la même.

Le SMS a remplacé la lettre, l'avion a remplacé le Phaëton, les hommes ne reviennent plus voir l'objet de leurs sentiments au rythme du galop de leur cheval... mais l'auteur nous livre toujours une histoire dans laquelle les héros ont surmonté moult obstacles avant de vivre pleinement leur bonheur (garantie que oui, ils sont faits l'un pour l'autre). Et si les héroïnes de Jane Austen ont, la plupart du temps, plus de bon sens que les héroïnes de chick lit -ce qui les rend fatalement moins drôles-, elles n'en sont pas moins attachantes, ni moins touchantes. L'important, au fond, n'est pas de se demander pendant 400 pages si oui ou non, Elizabeth Bennett ou Bridget Jones vont épouser leur Mr Darcy, mais bien de lire et de vivre par procuration une histoire romantique, un conte de fées, qu'il soit moderne, ou non.

Si je devais encore vous convaincre, je vous dirais que dans les deux cas, les hommes ont bien du mal à accrocher à tant de romantisme et de rêveries... Tenez, même Joseph Conrad s'en étonnait auprès de H.G. Wells en 1901: "What is all this about Jane Austen? What is there in her? What is it all about?" Le mien, d'Homme, s'est endormi devant Sense and Sensibility (malgré Kate Winslet et Emma Thompson) et devant Emma (malgré Gwyneth Paltrow)... il n'est allé au bout que de Pride and Prejudice (il préférerait Keira Knightley ?) :)


(oui, les couvertures sont usées, je n'ai aucune pitié de mes livres...)

samedi 04 avril 2009

Pride and Prejudice (Orgueil et Préjugés)

Je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçue par cette adaptation du roman de Jane Austen... ne vous méprenez pas, il y a des scènes superbes, tant par la mise en scène que par les dialogues, mais dans l'ensemble, je trouve que le résultat est soit trop guindé, soit trop libre... tout comme les personnages.

Bon, d'accord, Darcy n'est jamais trop libre. Même quand il se lance dans une splendide déclaration enflammée, sous une pluie battante, il perd à peine quelques grammes de rigueur. Le jeu de Matthew MacFadyen m'a complètement bluffée, son visage est le reflet parfait de ce qu'il éprouve... ce qui rend sublimes les scènes dans lesquelles il toise avec hauteur et dédain ses compatriotes. Son jeu est toujours aussi parfait lorsque nous découvrons, nous, le public, que sous l'impassibilité et la froideur apparente, il brûle d'amour pour Elizabeth Bennett. Quel plaisir que de voir un instant la passion (et la douleur d'aimer une femme de condition inférieure, également !) traverser son regard à chaque fois qu'elle se détourne de lui...

Et du coup, j'ai été moins convaincue par le jeu de Keira Knightley, trop pétillante à mon goût dans son rôle. Je ne l'ai pas trouvé suffisamment orgueilleuse, même si elle supporte (avec raison il faut bien l'admettre) plutôt mal l'attitude de Darcy à son égard, elle se reprend toujours un peu trop vite, et retrouve le sourire, même s'il n'est que de façade.

L'histoire, c'est évidemment celle en particulier de deux soeurs, Elizabeth et Jane, dont la vie est bouleversée par l'arrivée d'un nouveau voisin, et de l'un de ses amis. Et si Mr Bingley illumine son entourage, et tombe immédiatement amoureux de la jolie Jane. Mr Darcy, lui, n'est que froideur et supériorité, et va tout faire pour que son ami ne cède pas à l'attrait des boucles blondes de Jane, alors qu'il pourrait trouver une femme tellement plus convenable...

Au final, je reste perplexe à propos de ce film. J'adore le romantisme de Jane Austen qui veut tant nous faire croire aux contes de fées, et je me demande à quel point le film de déforme pas le propos original. Les travers et les manipulations de Mrs Bennett, qui a 5 filles à marier, un domaine qui sera transmis au cousin à la mort de Mr Bennett, et un mari qui n'a pas vraiment ce que l'on peut appeler les pieds sur terre, sont un ressort de comédie dans le film, et je ne les ai jamais vraiment ressentis ainsi dans le livre... Mrs Bennett est excessive et embarrassante, certes, mais ce n'est pas drôle. Pathétique, touchant, tendre, exaspérant... mais drôle, non.

Du coup, j'ai très envie de voir la mini-série de la BBC, mais pour le plaisir, une des scènes emblématiques du film...



Réalisé par Joe Wright. Avec Keira Knightley, Matthew MacFadyen, Brenda Blethyn. Sorti le 18 Janvier 2006.

Lire mes autres billets à propos de Pride and Prejudice et de Jane Austen.


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